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Éditorial

Pour quels « remèdes »… et pour quelles solutions immédiates pour sauver la planète bleue au bord de l’apocalypse ?

Au moment où la panique s’empare du peuple moscovite, les grandes nations eux, trainent les pieds à réagir face au danger de la canicule et des incendies. Difficile de comprendre cette passivité vis-à-vis de ce qui se passe à l’heure actuelle en Russie tout particulièrement.

Depuis trois semaines déjà, le peuple russe affronte une catastrophe naturelle imprévisible sans précédent ; là où il faut des actes immédiats venant de la communauté internationale, eh bien ! Cette même communauté « inter-quelque » chose « agissant » justement au nom des « solidarités entre les peuples » se contentera de « réagir » par la fourniture en masse des reportages désolants et des communiqués s’apitoyant du sort des Russes. Difficile de prendre le souffle. « La maison suprême des nations » à guichet unique (ONU) ne semble pas s’inquiéter de la détresse des Russes. Et pourtant, dans pareilles circonstances, il faut « remuer » ciel & terre pour trouver des solutions qui s’imposent afin de parer au plus pressé.

Si, mécaniquement, technologiquement et scientifiquement il n’est pas possible de stopper la canicule ravageuse, phénomène naturel imprévisible ; en revanche, avec nos moyens actuels, il est tout à fait possible d’arrêter rapidement la propagation des feux. Pour cela, il aurait fallut tout simplement déclencher l’alerte mondiale. C’est-à-dire, le plan « ORSEC(1) » planétaire – via l’ONU – qui mobilise tous les peuples du Nord disposant de la logistique sophistiquée capable de neutraliser le feu à un temps record. Mais voilà ! Comme l’accoutumé de l’international « parrainé » par l’ONU, on fait semblant de se mobiliser justement, à un moment où, il est dit, « que le feu qui ravage la Russie pourrait menacer les installations nucléaires… ». Bigre !

Alors ! Où est donc passé la solidarité internationale qui, en cas des dangers, doit réagir efficacement pour venir en aide aux peuples en détresse ?

Depuis le début de cette canicule en Russie, la mortalité (700 victimes par jour) est à la hausse ; des personnes de santé fragile nées au pays où l’on grelote beaucoup en hiver (T° entre -°5 et -°30 voire, plus) ne résistent pas à un tel effet de chaleur inhabituel aggravé par la poussée intensive des émanations toxiques provoquées par les incendies.

Au moment où la planète bleue s’affole à cause des dégâts que lui cause l’homme(2), les grands de ce monde continuent de dormir tranquille dans leurs tours d’ivoire sans bouger leurs petits doigts, et sans tirer la sonnette d’alarme via l’ONU.

Il n’est pas normal que soit l’organisation GREENPEACE seule à se préoccuper de l’état lamentable de notre planète ; il n’est pas normal non plus que soient des sectes et autres prédicateurs de tous acabits qui s’accaparent du sujet pour attirer l’attention des peuples. Le devoir des gouvernants de quel que pays qu’il soit est de protéger leurs Peules et surtout, œuvrer pour prévenir les catastrophes.

Mais, il me semble que la logique actuelle est de dépenser toujours plus des milliards là où il n’en faut pas en réalité. La fabrication des bombes chimiques et atomiques par exemple, ou encore, la recherche pour des missions spatiales sur Mars, sont des dépenses consternantes faites par l’homme. Alors ! Pourquoi ne privilégie-t-on pas les recherches pour trouver des solutions qui protègent l’homme dans son espace naturel, ici sur la terre ?

Nous devons nous rendre à l’évidence que de nos jours, l’homme d’ici, de la planète bleue, n’est toujours pas en mesure de se protéger correctement contre les canicules, les tsunamis, des pluies des météorites dévastatrices (cela pourrait arriver un jour, car, les Galaxies sont imprévisibles et tueuses d’étoiles) ou encore, contre un méchant feu(3) qui ravage les forêts et les océans (vision du feu Genèse verset 4 à 6 – cf. Joël 2.14 - Jérémie 15.1). Et à propos de la « vision du feu », même s’il ne faut pas imaginer que l’intervention divine sur l’agissement de l’homme sur la terre soit la conséquence de nombreuses catastrophes dévastatrices connues à ce jour, mais on peut tout de même se demander – hors de toutes pensées spirituelles – si la Galaxie, dominatrice de la planète bleue, n’est pas Dieu Tout-puissant. Car, cet assemblage d’étoiles, de gaz, de poussières et de matière noire dans laquelle se trouve le système solaire régule notre existence.

La toute-puissance de la matière en constance ébullition proche de notre système stellaire est Dieu dominateur ! Car elle peut par exemple, décider là-haut, de nous envoyer la canicule ravageuse, tout comme elle peut décider des bouleversements climatiques susceptibles de provoquer des dégâts collatéraux sur notre petite planète fragile.

Dieu n’est pas seulement spirituel, mais il est aussi la matière !

Ce qui est sûr et certain, c’est que ! Avec, ou sans l’intervention divine, nul ne peut plus dire aujourd’hui qu’il ne voit pas l’essoufflement de la planète bleue ; la multiplication des catastrophes est là pour en témoigne ce, sans avoir besoin de lire les prédictions de Livres saints (Bible, Torah, Coran) des trois religions monothéistes. On est tous responsables des dégâts causés à notre environnement par notre appât du gain. Si à l’heure actuelle, la canicule conjuguée aux incendies de la forêt frappe la Russie ; le Pakistan, la Chine et l’Inde touchés par les inondations dévastatrices… demain, d’autres contrées pourraient être frappées à leur tour par des catastrophes inexpliquées et inconnues de nos manuels d’histoire des phénomènes climatiques.

Au-delà des idéologies « affabulatoires », et au-delà également des spiritualités (place aux incroyants), nous devons prendre conscience de l’état de la terre, notre patrimoine commun. Croyants et non-croyants, même combat : il faut sauver la terre en danger.

Les peuples doivent réagir maintenant pour faire pression aux gouvernements qui, au lieu de dépenser « raisonnable » pour le bien-être de l’homme et de la survie de notre planète, préfèrent gaspiller des milliards qui partent chaque année en fumée pour des recherches inutiles destinées à renforcer la fabrication des armes atomiques qui ne cessent de polluer la terre et son environnement.

Il faut également réagir pour faire pression aux gouvernements qui engagent des sommes colossales pour des recherches des missions inutiles sur Mars, planète aride et inhospitalière. Car, l’homme ne peut vivre meilleur que sur sa TERRE natale.

Je suis scandalisé d’entendre Mr. Stephen Hawking, scientifique britannique, déclarer : « l’Homme doit coloniser l’espace dans les 200 ans pour survivre… … et d’ajouter que l’avenir à long terme de la race humaine se trouve dans l’espace. Car, il sera déjà difficile d’éviter une catastrophe sur la planète Terre dans les 100 prochaines années, sans parler du prochain millier ou million d’années… ».

Si la catastrophe, ou les catastrophes apocalyptiques semblent maintenant inévitables comme le soutient Sir Hawking, mais en revanche, il se fourvoie quand il dit « que l’avenir à long terme de la race humaine se trouve dans l’espace ».

C’est bien beau de rêver.

Mais où, dans l’espace ? La Lune ? Mars, Saturne, Mercure, Pluton Uranus ; chez le majeur Jupiter… ? Tout le monde scientifique sait que toutes ces planètes sont des régions chaotiques et inhospitalières pour l’homme.

Sans plus attendre les vingt ou les trente prochaines années, il faut maintenant convoquer une « conférence mondiale sur la protection de la terre ». Allez ! À l’œuvre l’ONU. Faute quoi…

Manuel Ruben N’dongo.


(1) ORSEC (organisation des secours). En France, le plan ORSEC représente l’ensemble des gros moyens de secours et d’aides mis en œuvre par l’État quand il survient une catastrophe naturelle de grande ampleur.


(2) Industrialisation à outrance qui détruit la couche d’ozone, pesticides utilisés dans l’agriculture intensive, manipulations génétiques dangereuses, essais nucléaires clandestins dévastateurs dont les émanations sont rependues dans l’atmosphère… etc.


[3] Le précédent existe déjà. Il y a, entre 2.200 et 3.500 ans avant notre ère, les villes de Bab ed-Dhra, Numeira, Safi, Feifa, Khanazir dont les plus connues : Sodome et Gomorrhe subirent une destruction brutale. D’ailleurs, dans les années 1924/1973, les célèbres archéologues en la matière MM. Walter Rast et Thomas Schaub, avaient conduit dans la péninsule d’El Lisan, des fouilles dans le cadre d’un programme nommé : « Expedition of the Dead Sea Plain ». Ils découvrirent les vestiges de quatre villes à la limite du plateau jordanien ; deux d’entre elles ont montré les traces d’une destruction par le tremblement de terre d’une part, et par l’incendie d’autre part. Dans les deux cas, l’intérieur des habitations avait révélé une couche de cendres. En outre, on découvrit au voisinage de ces villes plusieurs vastes cimetières, qui ont visiblement servi jusqu’à la fin de la période d’occupation, et qui furent eux aussi la proie des flammes.

Manuel Ruben N’dongo
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ph. irhes

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